Lourdes: la cité mariale, «le havre de paix» de Frigide Barjot

Lourdes: la cité mariale, «le havre de paix» de Frigide Barjot

Les Amis de Frigide Barjot ActualitésRevue de presse

Frigide Barjot était sur tous les fronts lors de la manif pour tous. Vendredi, elle était à Lourdes pour dédicacer son livre. Rencontre avec cette «catho branchée».

On vous présente comme une catho branchée, l’êtes-vous toujours ?

Maintenant, je suis une catho républicaine. La catho branchée, c’était quand j’étais dans les boîtes de nuit, le Marais, avant que je rencontre le Christ. Cette nouvelle catho a mis sa foi au service de la révolution sociétale.

Vous venez présenter votre livre «Qui suis-je pour juger ?». De quoi parle-t-il ?

J’ai été un leader, le porte-parole médiatique de la manif pour tous. Ça a marché très bien durant 8 mois. On a suivi mon projet qui est contre la filiation qui change. Et j’ai été évincée car je suis pour l’union civile. On ne m’a pas laissé le mettre en avant, alors qu’une abrogation sèche de la loi était impossible. Même le Pape François dit «qui suis-je pour juger». J’appelle à reprendre le dialogue au sein de la manif pour tous.

Qu’est-ce qui a fait que vous étiez à Lourdes, ce vendredi ?

L’abbé Duhar (curé de la paroisse) m’a invité à la sortie de mon livre. Il l’avait déjà fait, comme beaucoup d’églises lors de la sortie de mon premier ouvrage. Aujourd’hui, c’est le seul. C’est un homme fidèle et qui a la foi.

Que signifie Lourdes pour vous ?

C’est un havre de paix, chez Sainte Bernadette. J’y suis venue lors de la venue de Jean-Paul II pour l’Assomption, toute seule en stop, depuis une boîte de nuit de Saint Tropez. J’y suis retournée quand je progressais dans la connaissance de ma foi, voir Benoît XVI. Et en novembre 2013, j’y ai rencontré les évêques lors de l’assemblée plénière pour leur expliquer la situation. J’ai aussi fait un pèlerinage diocésain où nous étions allés aux piscines pour se guérir de tous nos péchés.

Et, avez-vous des péchés à confesser ?

Je ne les raconte qu’à mon confesseur et à mes lecteurs (rires).

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